Okja (Bon Joon-Ho, Corée du sud/ USA, 2017)

Okjarrive pas à l’croire !

Tout ça pour ça. Si la bande-annonce faisait illusion grâce à une belle musique et à la mise en scène léchée du réalisateur coréen, tout est archi-foireux là-dedans. Début champêtre pénible (= chiant), scénario inepte, concept suicidaire, traitement malade – à quel public s’adresse ce truc ? -, Jake Gyllenhaal à la rue, blagues pas drôles, Bregovic du pauvre au score… et c’est d’un mou, désincarné au possible, débile, cynique… Début à la Totoro, « climax » provoc’ dans une boucherie : WTF ? Conseil pour oublier très vite cette purge : revoir Babe 2, le cochon dans la ville, qui est autrement plus émouvant et pétaradant que cette triste sortie de route.

Résumé : Pendant dix années idylliques, la jeune Mija s’est occupée sans relâche d’Okja, un énorme animal au grand cœur, auquel elle a tenu compagnie au beau milieu des montagnes de Corée du Sud. Mais la situation évolue quand une multinationale familiale capture Okja et transporte l’animal jusqu’à New York où Lucy Mirando, la directrice narcissique et égocentrique de l’entreprise, a de grands projets pour le cher ami de la jeune fille.

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